Un CDD ressemble à une mission d'intérim signée entre un candidat retenu et une entreprise pour une durée convenue à l'avance, et, pour un coût moins cher au niveau de la société, puisqu'il n'y a pas les coûts de l'agence d'intérim (environ 30 %, je crois). D'autre part, beaucoup d'intérimaires sont employés à la production de grandes entreprises industrielles, production qui est sujette aux variations du marché, à la conjoncture.
Un cadre trop rigide conduira un certain nombre de ces entreprises à modifier leur système productif, soit par une automatisation plus poussée (j'ai visité une usine automatisée de fabrication de moteurs, les salariés, très peu nombreux, étaient affectés à l'approvisionnement en composants de robots), soit par une délocalisation des productions nécessitant, aujourd'hui des hommes, vers des pays où le coût de main d'oeuvre est plus faible, et, où le coût du transport est, non seulement plus bas, mais aussi avec beaucoup moins de contraintes légales. Il me semble que ce problème est le même dans le secteur de la construction.
De ce fait, il serait surtout intéressant de connaître la proportion d'intérimaires qui pourraient être embauchés en CDI. D'autre part, est ce que cette étude inclut la catégorie management de transition ?